lundi 30 avril 2012

Mer, poil-penis-vagin et soleil.


Marseille, c’est une ville en France, pour ceux qui ne le savent pas, qui caresse la côte de la Méditerranée et qui transpire la joie de vivre. Avec mon école d’adoption, nous y avons fait une excursion de trois jours, ainsi qu’un détour à Avignon et Cassis. Mais ce n’est pas tant de ça que je veux parler : mais plutôt d’un événement foke-tope.

Le nom de l’événement organisé par le comité d’accueil des étudiants étrangers se prénommait sea, sex and sun. Moi, imbu de mon humour aussi médiocre qu’inutile, j’ai pensé bon de dire : « haha, s’il pleut, ça va juste être sex » , j’ai répété la blague 67 fois, je n’ai récolté que très peu de rires, sinon aucun.

Ce qui suit n’est pas l’événement foke-tope, mais son préambule. Je faisais du sexe dans une douche commune de l’auberge, sans eau et éventuellement sans lumière, à 2-3 heures de matin. C’était sale en criss, y faisait froid sur le plancher et c’était louche. J’étais sale en criss je ne m’étais pas lavé depuis la veille, j’avais même eu du sexe avec la même fille, dans l’entre-deux douches : dans une party, dans une salle de bain, suit-up, avec la cravate sul’ side par dessus mon épaule, allez les brosses à dents sur le plancher, c’était hot en criss. Je n’étais pas dans le meilleur de ma forme, et ce fut une bénédiction, car nous sommes retournés à la chambre – que je partageais avec elle, une autre Norvégienne, les deux Québécois avec qui je suis tout le temps, et un lithuanien (un osti de malade) – plus tôt que si nous avions eu un commerce charnel digne de ce nom, en d’autres mots : au moment idéal.  

Mais qu'est-ce que cet événement extraordinaire? Pas grand-chose finalement, c’est plus un inside, peut-être même que l’événement foke-tope était un prétexte au préambule, me permettant de parler de ma vie sexuelle, qui pour une fois, n’est pas du domaine de l’autarcie charnel; chose rare.

Mais bref, je vais vous le dire quand même. Rendu à notre chambre, un Belge qui était avec nous vient me dire, sans attendre que j’aie parcouru un mètre dans notre petit dortoir, qu’un de nos amis était endormi dans la toilette. C’était, on s’en doutait tous, le Lithuanien, un ostie de malade. Il ne dormait pas, ils (mon chum Vincent et le Belge) ont regardé, il était fâché parce que, pour reprendre ses mots, « i was taking a shit and then a look, I see Vincent, which it’s normal, it’s Vincent, and then i saw your face (en parlant du belge) ». Ce qui est vraiment drôle, c’est qu’ils se sont engueulé le lendemain, le lithuanien, un osti de malade, et le Belge.
-I was saving your life, dit le belgiuminium.
-No, you just want to see me shit! Répondu Vilnius (c’est la capitale de la Lituanie)


Bref. Histoire plate. Mais y fait bien le nourrir ce bloge. 

samedi 17 mars 2012

Tu parles d’une affaire

Hier, mes deux amis québécois étant à Paris avec leur copine, je n’avais pas de plan préétabli d’activité pour ma journée. Mes amis lyonnais étrangers étant semble-t-il en mode « criss-hier-j’étais-saoul » (sans le criss parce qu’ils sont étrangers, et par étranger je veux dire « pas français » : Lithuanien, Norvégien, Finlande, Vancouver, Laval), ce qui fait que de ce côté-ci, aussi, j’étais sans plan. Parce que oui, hier – le hier d’hier, pas d’aujourd’hui –, ils étaient saouls, moi aussi d’ailleurs. Pourquoi étions-nous saouls? Réponse : party du Bureau des Sports de l’IEP. Party bizarre, avec de l’alcool donné; bière de merde, gin-7up presque sans gin, pastice.

[OK parenthèse party d’avant-hier]

Il y avait plein de filles, même une qui est venue me parler, ce n’est pas pire. Quand je lui ai dit que j’étais québécois, elle m’a dit qu’elle aimait les qebekers et que je n’aurais pas dû me dire ça, car elle n’allait pas me lâcher. 1. Elle m’a tout de suite lâché 2. Merde-elle était mignonne, moi j’aurais apprécié qu’elle ne me lâche pas. Anygway, la fête battait son plein, le Lithuanien dansait avec une fille et l’Autrichienne (la plus belle fille de l’IEP, pas de blague) était belle criss; mon plan étant de danser avec elle et m’en venter auprès des deux Québécois évoqués plus tôt 2 semaines durant, mais j’ai pas de couille alors dfoagag. Sur le chemin de l’aller il y avait des prostiputes du genre : ouais bébé viens on va fourrer. Bon c’est tout, sujet principanal.
Comme je ne faisais rien hier je me suis couché comme un emo vie de vidange. Fini

-FiN-

OK non. À quatre heures du matin, ça cogne à ma porte. Je l’ai dit – c’est la troisième fois –, mes amis n’étaient pas là. Merde qui ça pouvait bien être? La Hongroise sexy, je n’aurais pas dit non. Non ce n’était pas elle. Ça cogne encore, j’ouvre c’est un type. Il est deux fois plus petit que moi et mes bras sont trois fois la grosseur de son torse, bref c’est un Français. Visiblement il m’a réveillé, il a l’air  totalement chelou (c’est pas vrai je ne parle pas en verlan, je ne suis pas comme ça moi). Il me demande si j’ai un ouvre-bouteille, je n’en ai pas, je dis : « je n’en ai pas », indeed t’sais. Mais le type il ne bouge pas, ma face ne lui disait pas assez décalice je pense. Il me demande « qu’est ce que tu fais ce soir », je lui dis merde « je dors, quelle heure est-il? ». Il regarde sa montre. « 4 heures du mat’ ». Il ne décalice pas, alors il me demande s’il dérange je dis je me couche chow. Je ferme la porte lentement sur lui, il ne semble pas bouger je la ferme quand même je barre la porte je me couche j’amène mon couteau pas de virgule rien sweet fuck all.

Ce type je ne l’ai jamais vu, pourtant à mon étage il n’y a que 12 chambres. Je pense qu’il voulait mon pinto d’hétéro. Maudite affaire pis toute.

Sti d’histoire platte adios, j’ai perdu ma main de blogueur. 

mardi 14 février 2012

fuck

C'est la Saint-Valenfist
j'ai pas de valentine
j't'en France
fuck l'amour
j'aime pas le monde
anarchie
clite
même T. à un Valentin, pis pas moi
même T. à un Valentin, pis c'est pas moi
Chow
Bye

vendredi 23 décembre 2011

une fois c'est un gars, chow

Visa 2b, étudiant étranger, plein de marde, assurance complémentaire, serments sur l’honneur.
Je viens de finir ma session, je serais content si la puted’école ne m’avait pas dégraissé et vidé de toute mon énergie.
 Je dois peser 120 livres de fatigue
Voice la liste des choses que je dois faire avant de partir :
-          Me couper les cheveux, être bel homme
-          M’acheter de quoi qui ressemble à un complet, être bel homme
-          Tuer mon air bête
-          Lire Tocqueville
-          Frencher
-          Arrêter d’être plate
-          Dire bye

bye

jeudi 22 décembre 2011

il y a des postmodernistes, moi je suis un postfindesessioniste

Heye
Ce billet va être long, j’ai un travail à commencer donc je m’obstine et je procrastine. Tsé j’écris ça avant même d’avoir fait le blog, définitivement je suis dumbass.

Maudit que je ne suis pas motivé, j’ai la vigueur d’un bœuf à qui l’on dit :
-sup dude, on doit faire des coupures, on commence par le transport, peux-tu te rendre à l’abattoir, c’est la troisième rue à droite, ouain, c’est ça, à côté de la battisse rouge. Tanks buddy.

Genre ouain, avant de venir au 2t, je me suis lavé. J’avais plus de bobettes. Maudite, ce n’est pas comme les bas ces affaires la, faut les remplacer y parait. Alors je suis pogné avec des boxer de mon secondaire ultra-lousse-en-tissus-pas-tight-pas-sexy. Sont carottés bleu marin et bourgogne pour les cochonnes que ça intéresse

 [ P H O T O  D E  M O É ]

.  
Ça, c’est moi mardi, je suis sorti, les amis. C’était nice là, j’ai dit à mes amies femelles que nous n'allions surement pas se revoir avant mon retour, elles étaient plus colleuses. J’t’un osti de sale. Mais criss, les petites que j’avais cruiser la session durant n’étaient pas là, y’on chocké se faire harceler ça l’air. Sur cette photo, j’avais max 5 heures de dods pour 60 heures de gossages des autres (c'est-à-dire le temps que je suis éveillé). Mais regardez la couleur de mes lèvres sont rouge-j’me-calice-de-la-vie (j’abuse des mots-avec-des-tites-lignes-bitch). C’est la fatigue. C’est ça c’est ça. En plus d’être laite à cause de mes yeux de racoon, faut qu’on dirait que j’aille frenché une fille faite de rouge de canne de Noël. T’sais, pas de sens. 1. Je n’aime pas les cannes de Noël (bin oui j’aime pas ça, je le sais je suis plate à cause de ça. Eat-shit-and-die) 2. Je frenche pas maudit. Ma yeule est aussi plate qu’un cours de méthode quantitative au cégep ces temps-ci. Qui plus est, pas frenché c’est une des trois lois behavioristes de simon moé. Uno je french pas, uno je fourre pas, uno je gosse. Pas d’ordre criss, les trois ce sont des uno.
Là, j’ai un travail de féminisme à faire. Ça va surement se consister à : blablablabla les filles sont bin cool blablabla.
J’t’au 2t puis Lou m’a donné un café gratitos, t’es jalouse t?
Est-i c’est temps-ci je suis sur les visa de France cave. Genre je suis tellement pas organisé, je suis allé dans les Montréal avec mon père sti. Je suis allé voir la fille de relation internationale qui est cute comme 15, puis qui porte des leggings comme si nous, les morons, n’existions pas. 

lundi 12 décembre 2011

Les aventuriers


J. et moi sommes des fucking aventuriers.
Mais t’sais, pas comme les autres calices qui font leur : « ouais, ouais, je suis un aventurier, j’traverse les continents, blabla, j’suis bronzé, blabla ». Non, pas de fist s’a piste, des mallz with ballz. Nous, on est des fucking realz.
Fucking Noël est là, genre pas de niaisages. Pas juste dans nos oreilles et nos oeils, non maintenant noël screw up le fucking 2t. A le screw up pas de capote.
On n’avait pas le choix, on devait étudier, on est en science pas de math alors c’est fucking sérieux nos affaires.
Alors on allé au Starbuck sur Taschereau, question de savoir c’est quoi la vie d’un cracké. Ça sentait la fucking dompe, puis j’ai toute perdu mes fucking affaires.
Fuck fucking fuck

samedi 10 décembre 2011

C’est l’heure pour un blog VULGAIRE EDITION!


C’est l’heure pour mon billet quotidiens.
Fuck vagin plote crotte.
Moi pis J. on étudisss criss.
Non c’est pas vrai on regarde des images des muppets on rient pis on est caves
Nous sommes dans un starbuck tashereau style, deux sur une table trop petite pour nos noix VUUULGAAAIIRE.
Ma prise de courant est cassé elle fait des flameches, c’est une crackwhore
Fuck fuck fuck fuck, vagin vagin plote.
Pas le goût de me relire
FTW
FUCK THE WORLD